"Un peu de poésie dans ce monde de geek". Pour les voeux
2007, Bluescreen fait neiger un duvet de code source qui
évolue en portraits ascii. C'est lent, c'est bon, c'est
doux, et il suffit de cliquer sur ce lien
http://www.b-l-u-e-s-c-r-e-e-n.net/misc/voeux/2007/
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_____________________________________________________ Posté
par Puck le 08.01.07 à 10:19
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L'agence espagnole Doubleyou a réussi son coup. Cette joyeuse
carte vidéo est en train de faire un joli carton sur Youtube
en ce début d'année. Et c'est mérité (merci
Jypègue !)
Après avoir succédé à Jacques Chirac et
Jacques Martin au bras de Cecilia, Nicolas Sarkozy succède
à Mick Jagger, Eric Clapton, Donald Trump, Kevin Costner,
Vincent Perez, Jean Jacques Goldman, Louis Bertignac, Arno
Klarsfeld, Charles Berling, Laurent Fabius, Jean-Paul et
Raphaël Enthoven au bras de Carla Bruni Et le moins qu'on
puisse dire, c'est que la presse en parle (et que le
président "prend cher") La Stampa (Italie) "M. Sarkozy a
réellement demandé à Carla de
l'épouser, ce n'est pas une rumeur". Süddeutsche
Zeitung (centre-gauche / Allemagne) "la plus grande passion de
Carla Bruni sont les hommes", la chanteuse "tombe souvent
éternellement amoureuse". "Les présidents
français savent tout de l'érotisme du pouvoir",
ajoute le quotidien. Frankfurter Rundschau (gauche / Allemagne)
"Que serait une collectionneuse d'hommes sans un chef d'Etat dans
sa collection ?" Bild (Allemagne) La Une : "Sarkozy aime un top
model, super-riche, super-intelligente, super-belle et… 13 cm
plus grande que lui." The Guardian (gauche / Angleterre) "La fille
de la Rive Gauche et le garçon de la Rive Droite : Sarkozy
dévoile son nouvel amour". "Bruni va à merveille avec
la politique d'ouverture" du gouvernement, ironise-t-il. Times
"Sarko sort avec une célèbre croqueuse d'hommes". The
Independent "Vous savez que vous vieillissez quand le
président français sort avec l'ancienne petite amie
de Mick Jagger". 24 Heures (Édition Suisse) "Même en
amour, Sarkozy fait vite et fort". La Tribune de Genève
énumère les précédents compagnons de
Carla, n'y voyant "rien de très prometteur pour un homme qui
apprécie une certaine stabilité affective". El Pais
(centre gauche / Espagne) note une "opportunité de faire
oublier avec cette nouvelle l'humiliation infligée la
semaine passée par le leader libyen Mouammar Kadhafi". El
Mundo (libéral) parle de "l'affaire" dans sa rubrique "Le
zoo du 21e siècle", consacrée aux personnages
insolites de l'actualité: "N'importe quel psychanaliste
expérimenté tracerait un parallèle entre Carla
Bruni et Cécilia". ABC (conservateur) "Carla Bruni succombe
à l'érotisme du pouvoir". Le journal la décrit
comme une "femme bionique, au regard assassin". En Russie, les
Izvestia (pro-Kremlin) "Sarko est le seul célibataire qui
pourra maintenant - tout en provoquant l'envie de ses
collègues, présidents et Premiers ministres - sortir
avec de belles stars des podiums sans provoquer un scandale
public". Le journal officiel Rossiïskaïa Gazeta souligne
que Carla Bruni jouit d'une réputation de
"Terminator"… (Sources : L'express et Courrier International)
Sarko-Carla. Le roi et la
bergère, Blanche-Niaise et Supernabot au pays de Mickey :
voici le dernier Disney pour les fêtes, conte de Noël
version moderne décomplexée. Entre la dinde et les
marrons (non non, je ne parle pas de Carla et des pantins de
Sarko), sujet parfait en cette période de
générosité, d’amour et de partage.
Après Cécilia en Jackie, Carla en Marilyn ? Et Merry
Christmas au Noël de l’Elysée en guise de Happy
Birthday. Tout ça a un peu moins de gueule, même
s’il paraît que la jeune dame est sulfureuse. Si si, il
n’y a qu’à écouter sa mièvre
guimauve, voir sa jolie tête, son joli sourire, ses belles
idées « de gauche ». Elle fait bien dans le
tableau de la grande famille politique enfin réunie autour
du Président, Père de la Nation, petit Jésus
miraculeux, au-delà de toute dissension. Aimons-nous les uns
les autres, surtout lui. Assez sulfureuse pour faire cramer le
« paillasson taché de sang » par la visite de
Khadafi, elle ? Mais bon, Sarko a repris la main. On l’envie
au passage. Ou on est un peu choqué. On sourit avec
complicité. Ou on hausse les sourcils. C’est si
anodin, tout ça. Glissé entre deux infos. Sans
scandale : pas de photos volées, pas tonitruantes
déclarations. A la bonne franquette, au passage, on remarque
notre surhomme et sa nouvelle dame. Comme en famille. Circulons, il
n’y a rien à voir. Joli tour de pase-passe : nous
apprendre, presque discrètement, qu’ils vivent une
relation adulte entre majeurs consentants. Non, pas grand chose de
sulfureux. Rien que de normal. Décomplexé, avec le
sourire. Je ne sais pas combien Carla Bruni aura été
payée pour cette charmante séance photo.
Merveilleusement décorative, tout à fait utile
à l’image de Sarko, s’est-elle contentée
de compléter son tableau de chasse comme on le lui
suggérait, avec un homme de pouvoir, ou son compte en banque
s’est-il arrondi ? L’image de Sarko …
C’est le point où la perplexité me gagne.
Presse people du tout-venant, pas la pire, mais la plus
médiocre et médiane. Egérie de pacotille. Un
mannequin, certes, mais aussi anodin que possible. Bref, aucun
éclat. Sarko nous avait habitué a plus de faste et de
coups fourrés. Ca doit être juste médiocre et
banal, en fait : ado prépubère, laissé par sa
copine, Nico veut quand même qu’on sache qu’il
fourre son coup, et susciter l’envie des copains. On le saura
: c’est pas la taille qui compte. Ben bien, on sait, il en a
une autre. Heureusement que Sarko a la présidence de la
République et l’oreille des médias, je ne sais
pas comment il aurait pu nous prévenir, autrement.
_____________________________________________ Posté par
Noëlle dans : Humeurs, La plèbe d'en bas
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(http://www.plebe-web.com/la-plebe-den-bas/conte-de-noel#more-558 )
Allez avouez-le, vous avez sûrement plein d’idées
reçues sur la Bretagne et les Bretons. Vous les imaginez tous
en ciré jaune, sur des bateaux de pêche la semaine et au
bistrot le W.E, buvant du chouchen en écoutant du biniou. Le
tout par un temps déplorable évidemment. De même, le
touriste en vacances ira directement à la pointe du Raz au
lieu de la pointe du Vent, à Belle-île au lieu de
l’île de Groix, et ramènera en souvenir un best-of
de Tri Yann au lieu d’un album de Seven Reizh. Une
révélation et justement une gifle vu que je n'avais
jamais entendu parler de ce groupe qui vit a 50 kms de chez moi
!!!Je sais, il y a des fois où je mérite des claques.
Seven Reizh est avant tout un groupe Français, Breton d'
origine (Quimper), et c'est un duo mené de main de maître
par Claude Mignon et Gérard Le Dortz. Aidé par de
nombreux invités, il nous ont concocté
«Samsara». L'album arrive donc cinq années
après leur premier «Strikadenn Ys». et cet album
n'est autre que le deuxième volet d'une trilogie.
_____________________________________________ Extrait concert Seven
Reizh (Quimper15/09/07)
_____________________________________________ Seven Reizh,
c’est deux amis Bretons qui passent le plus clair de leur
temps à composer. La musique pour l’un, les paroles et
le concept pour l’autre. Puis quand vient le moment
d’enregistrer, ils parviennent à s’entourer de la
crème des musiciens professionnels de Bretagne, pour produire
des œuvres vraiment exceptionnelles. Samsara est leur second
album, avec des chants alternant le Breton, le Français et
même le Kabyle, comme sur ce morceau chanté par Farid Al
Siameur. On est ébahis par la qualité des arrangements,
pas forcément tape-à-l’oeil mais subtils et
joués avec grâce. De plus, jamais on n’a
l’impression d’avoir à faire à un
mélange de genres, et le terme prog breton utilisé
davantage pour aiguiller le lecteur en mal d’étiquettes,
n’a finalement pas tellement lieu d’être. On a
plutôt l’impression d’entendre quelque chose
d’inédit, ou d’universel au choix, une musique qui
n’entre dans aucune case. D’ailleurs Seven Reizh est
davantage connu dans les milieux prog que bretons. Cela dit,
l’amour que portent les piliers du groupe à la musique
progressive se ressent fortement et les amateurs de la bande
Gilmour/Waters reconnaîtront sans peine le pourtant subtil
clin d’œil au titre Welcome to the Machine au début
d’An Toriou. Les amateurs de Dead Can Dance devraient aussi
pouvoir s’y retrouver, avec des ambiances
éthérées qui mettent en valeur la sublime voix
aérienne de la chanteuse. Bref, les atouts de séductions
de Samsâra sont nombreux et même les réfractaires
à la musique celte se doivent de jeter une oreille sur ce
petit chef d’œuvre. Oui car c’est un chef
d’œuvre, tout simplement.
__________________________________________________ Extrait concert
Seven Reizh (Quimper 15/09/07) "Ay-Adu "
___________________________________________________ Samsâra"
nous conte la suite de l'histoire d'Enora. Elle a grandi et revient
sur son passé. Pourtant cela nous trouble car Bleunwenn
n'étant plus de la partie, la voix de la nouvelle chanteuse
Doro.t paraît plus jeune, plus superficielle ce qui entre en
contradiction avec une Enora plus âgée et plus mûre.
Un petit pincement de regret pour le vide laissé par
Bleunwenn. Mais Farid Aït Siameur est lui toujours là
avec son chant en kabyle. Le mélange de la langue
française, du breton et du kabyle donne toujours un
résultat étonnant et très séducteur. D'abord,
les nombreux choeurs et les textes chantés en Français,
en Breton par Doro.T et en Kabyle par Farid Aït Siameur. Fort
étonnant, vous en conviendrez. Et sans oublier le plus
important, la richesse musicale de l'ensemble. On passe à des
influences celtiques, orientales et le tout dans une humeur
progressive qui à un charme fou. Oui, Seven Riezh sait nous
émouvoir tout au long de ces 73 minutes qui passent à la
vitesse grand V. Des instruments multiples comme accordéon,
bombardes, flûtes, trompettes, clarinettes, tambours, violons,
violoncelle, cornemuse, harpe et d'autres complètement inconnu
par moi, inculte en instruments de tortures, comme du bodhran,
kora, udu, zarb, duduk. (Ne me demandez pas ce que c'est, je n'en
ai aucune idée) sans oublier le piano, la basse et même
de la fretless, batterie et guitare. Oui de somptueux petits solos
à la guitare orchestrés par Claude Mignon dans un duo
étonnant avec la cornemuse sur «O redek», ou encore
de la pure folie sur «A-Arok». Un petit clin d'oeil en
passant, au morceau éponyme, le dernier qui conclu ce
deuxième volet, en montée fulgurante. Un des plus beau
morceaux qui vous donne les frissons du bas jusqu'en haut pour
finir dans un déluge de percussions à faire trembler la
pièce. Bref tout ce petit monde est là pour nous en
mettre plein les oreilles et franchement ils ont réussi. Il
faut de toute urgence se le procurer ne serait-ce que pour le livre
et la présentation de cette réalisation magnifique à
avoir, à entendre, et à se laisser transporter. Ceux qui
ont aimé les premiers Mike Oldfield devraient adorer ce
mélange de celtique, de world, d’ambient, et de
progressif.
______________________________________________________ Extrait
concert Seven Reizh (Quimper15/09/07) "Mall eo monet da Ys "
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____________________________________________________________ Album
:Seven Reizh - Samsara - Yaka/2006)
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http://g.ledortz.free.fr/sitemaj-25-03-05/index.html
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http://perso.orange.fr/gerard.ledortz/seven-reizh.com/presentation.htm
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